giovedì, Gennaio 8, 2026
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L’agence italienne de Coopération célèbre dix ans d’activité avec un nouveau logo

AGI – L’Agence italienne pour la coopération au développement (AICS) célèbre les dix ans depuis le début de ses opérations avec un nouveau logo. “L’engagement continue”, peut-on lire dans un post sur X du bras opérationnel du ministère des Affaires étrangères pour l’aide au développement. Dans le logo célébratif, qui accompagnera tout au long de 2026 les activités sociales de l’entité, figure le numéro dix en format tricolore. L’AICS a commencé à opérer à partir du 1er janvier 2016, avec l’ambition d’aligner l’Italie sur les principaux partenaires européens et internationaux dans l’engagement pour le développement. L’Agence est un modèle employé dans tous les principaux pays européens et doit répondre au besoin d’une coopération plus professionnelle et innovante, avec le degré nécessaire de flexibilité des instruments dans un scénario en constante évolution. L’organisme a son siège central à Rome, un siège à Florence et 20 sièges à l’étranger pour le monitoring, la mise en œuvre et l’analyse sur le terrain des besoins de développement des pays partenaires.

La tâche de l’Agence est d’exercer les activités de caractère technique-opérationnel liées aux phases d’instruction, de formulation, de financement, de gestion et de contrôle des initiatives de coopération internationale. Le vice-ministre des Affaires étrangères, Edmondo Cirielli, titulaire de la délégation en matière de Coopération au développement, préside le Comité conjoint qui approuve les projets et les initiatives de développement international. Le directeur de l’AICS est Marco Riccardo Rusconi. L’organisme a été l’une des nouveautés de la loi de réforme n°125/2014, conçue avec la volonté de moderniser le cadre de la coopération de l’Italie à travers la construction de quatre piliers.

 

 

 

Le premier est la “cohérence des politiques gouvernementales”, garantie par le Comité interministériel pour la coopération au développement (CICS), siège institutionnel de confrontation au niveau ministériel sur les différentes politiques internationales du gouvernement, dans le but d’en augmenter la compatibilité et la cohérence en termes d’objectifs et de résultats atteints. Le deuxième pilier est l’institution d’un vice-ministre à la Coopération avec une délégation ample et spécifique sur la matière. Le troisième pilier est la définition d’”un système italien de la coopération” qui prévoit l’implication et l’interaction de nouveaux acteurs du non-profit (fondations, ONLUS, finance éthique, diasporas des migrants, etc.) et du secteur privé. Enfin, le quatrième pilier est incarné par l’AICS, une Agence qui, sous la vigilance du MAECI, dispose d’une large capacité d’action grâce à une personnalité juridique autonome, un budget propre et une organisation propre. Toutes ces capacités qui permettent de fonctionner comme un véritable hub.

Les nombreux acteurs de la coopération italienne, publics et privés, sont appelés à travailler ensemble et à promouvoir des actions cohérentes, avec un plus grand impact et une plus grande efficacité. Le système réunit les administrations de l’État, les universités, les sujets de la coopération décentralisée et tout le monde du non-profit, en impliquant pleinement les entreprises et le monde du profit, acteurs ces derniers essentiels pour la nouvelle coopération. Le fait de créer un réseau et de promouvoir la cohérence entre les politiques et les initiatives de coopération est l’un des aspects les plus importants de la loi n° 125/2014. Cela signifie assurer un échange d’informations et favoriser une action en réseau au niveau local entre les sujets qui opèrent dans les différents pays grâce aux hommes et aux femmes de l’AICS présents sur le terrain, cela veut dire récompenser et favoriser les projets d’intervention promus par des consortia ou en partenariat entre plusieurs acteurs, cela signifie valoriser les accords, conventions et ententes entre les sujets publics également à travers le rôle “d’agence exécutive spécialisée” que l’AICS se voit reconnaître par la loi. Il s’agit d’un changement de paradigme fondamental en termes de renforcement de la “cohérence” de l’action de coopération et d’une plus grande correspondance aux principes internationaux d’efficacité. En misant sur une direction qui implique toutes les ressources disponibles pour investir dans la coopération, on génère un effet de levier entre ressources publiques et privées, réalisant ainsi l’augmentation nécessaire du volume financier pour faire face aux ambitieux objectifs de développement durable.

 

 

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